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  • 13 de febrer del 2012 – Dia mundial de la ràdio

    Message commun de la Directrice générale de l’UNESCO et du Secrétaire général de l’Union internationale des télécommunications à l’occasion de Journée mondiale de la radio, instaurée par la Conférence générale de l’UNESCO, 13 février 2012

    Il y a un siècle, la poétesse américaine Josephine Preston Peabody écrivait que le pouvoir qu’a la radio de « faire voler une pensée à travers le ciel » était une « merveille de l’univers ».

    Depuis, le monde a changé. De nouvelles technologies sont apparues et la communication s’est approfondie. Pourtant, alors que nous nous avançons dans le XXIe siècle, le pouvoir de la radio reste aussi remarquable que jamais. Instaurée par la Conférence générale de l’UNESCO, cette première Journée mondiale de la radio est une occasion de rendre hommage à la faculté de transformation de la radio et d’en tirer tout le profit pour le bénéfice du plus grand nombre. Le 13 février marque aussi l’anniversaire du lancement de la Radio des Nations Unies en 1946.

    À l’heure où les communications sont en pleine expansion, la radio conserve ses atouts qui font sa singularité. Technologie bon marché, relativement simple et largement accessible, elle n’a pas sa pareille pour toucher toutes les parties du monde et tous les membres de la société. Elle permet d’entretenir un lien solide avec les populations isolées et les groupes marginalisés, notamment en tant que canal éducatif. Elle est une puissante plate-forme de partage d’information et de promotion du débat public. Elle peut jouer un rôle vital en tant qu’outil de communication et de réaction en temps de crise et de catastrophe.

    La radio n’est pas épargnée par la dynamique mondiale de changement. De nouvelles technologies lui permettent de migrer vers de multiples plates-formes de diffusion, telles qu’émetteurs hertziens, internet à haut débit et services mobiles. De nouveaux outils apparaissent pour la production de matériels radiophoniques, et la diffusion gagne en efficacité. La radio devient chaque jour plus numérique, démocratique et personnalisée.

    Dans un monde en mutation, nous devons renforcer le rôle de la radio en tant qu’instrument de promotion des droits de l’homme et des libertés fondamentales, en particulier de la liberté d’expression. Cet objectif préside à l’engagement de l’UNESCO à soutenir la communication entre toutes les sociétés, dans le but d’approfondir la compréhension mutuelle par le biais « de la libre circulation des idées, par le mot et par l’image ». L’UNESCO s’emploie à faire de la radio un instrument de paix, par le partage du savoir et de l’information sur la diversité des cultures, par l’encouragement au pluralisme des expressions et par un accès plus large aux connaissances.

    À cette fin, l’UNESCO soutient les médias libres, indépendants et pluralistes sur toutes les plates-formes de diffusion – notamment les radios communautaires, les kits de démarrage « Radio-in-a-box » (stations radio mobiles), les radios sur ondes courtes et par satellite. L’Organisation forme le personnel, en mettant l’accent sur les femmes et les groupes marginalisés, et apporte son aide à la définition de normes en matière de politique à l’échelle mondiale et nationale – au moyen de ses indicateurs de développement des médias et séminaires sur la radiotélévision publique. Le soutien à la liberté d’expression est le fil conducteur de toutes ses activités.

    L’Union internationale des télécommunications, avec son projet de « Connecter le monde », se réjouit de s’associer à cette Journée mondiale de la radio. L’UIT s’emploie à renforcer la radio et à faire en sorte que la technologie de communication la plus largement accessible, répandue et multilingue du monde conserve l’immense pouvoir qui est le sien de procurer des avantages sociaux et économiques, notamment aux populations rurales et aux communautés les plus isolées de la planète.

    Activement impliquée dans la promotion des atouts de la radio depuis ses premiers jours, l’UIT est fière d’être l’organisatrice du spectre des radiofréquences qui permet la radiodiffusion à l’échelle mondiale. Sur cette base, l’UIT veille chaque jour à ce que la radio conserve dans les décennies à venir les atouts qui font sa force.

    Dans un monde en rapide mutation, nous devons tirer tout le parti de la capacité qu’a la radio de connecter les peuples et les sociétés, de favoriser le partage du savoir et de l’information et de renforcer la compréhension mutuelle. Cette Journée mondiale de la radio est une occasion de rendre hommage à cette merveille et de mobiliser son pouvoir pour le bénéfice de tous.

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  • 27-10-2011 – Dia Mundial del Patrimoni Audiovisual

    Message de la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, à l’occasion de la Journée mondiale du Patrimoine Audiovisuel, 27 Octobre 2011

    De tous les patrimoines de l’humanité, le patrimoine audiovisuel est l’un de ceux qui donnent l’accès le plus direct et le plus intuitif à la richesse des cultures du monde, et à l’infinie diversité de la civilisation humaine.

     

    Les documents audiovisuels offrent des moyens uniques d’apprendre, de partager et de s’informer par le son et l’image. Ils sont, par leur forme et leur contenu, des témoignages vivants de l’histoire des techniques, des représentations et des cultures. En offrant les images et les sons de cultures étrangères, de moments historiques fondateurs de notre mémoire collective, ils contribuent à cimenter les fondations du dialogue interculturel et à enrichir la conscience de l’humanité.

     

    Tous ces documents, ces films et ces bandes sonores sont aussi extrêmement vulnérables. Une partie des archives audiovisuelles du XXe siècle a déjà disparu, victime de l’obsolescence technologique, de la négligence institutionnelle et des pertes causées par la dégradation, la destruction délibérée ou par l’ignorance. L’essor de la civilisation numérique n’a fait qu’accentuer ces enjeux.

     

    La protection de ces documents est un impératif culturel et éducatif. Elle ne peut jamais être considérée pour acquise. Au contraire : elle est un travail toujours à recommencer. C’est l’un des aspects centraux du programme phare de l’UNESCO, Mémoire du monde, qui assure la protection du patrimoine documentaire de l’humanité, sur tous les supports. De nombreux documents audiovisuels ont déjà pu être inscrits sur le registre de la Mémoire du Monde : « l’histoire de Kelly Gang » (le premier long-métrage de fiction), l’ensemble de la production originale cinématographique des frères Lumière, ou encore les « Archives vivantes de la lutte pour la libération », un documentaire unique sur le régime de l’Apartheid en Afrique du Sud. Ils constituent chacun une source irremplaçable d’enseignements et de découverte. Leur disparition serait un appauvrissement de notre patrimoine mondial et l’équivalent d’une amnésie collective.

     

    La protection du patrimoine audiovisuel requiert la mise en place de mesures de sauvegarde appropriées, elle suppose aussi la formation et le soutien aux professionnels des archives, des bibliothèques et des institutions spécialisées. J’invite aujourd’hui tous les partenaires et collaborateurs de l’UNESCO à redoubler d’efforts pour assurer la protection de ce patrimoine documentaire unique, et pour l’aider à tenir toutes ses promesses éducatives et culturelles.

     

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    Message from Irina Bokova, Director-General of UNESCO, on the occasion of the World Day for Audiovisual Heritage, 27 October 2011

    Among all the types of humanity’s heritage, the audiovisual heritage is one of those that provide the most direct and intuitive access to the wealth of world cultures and the infinite diversity of human civilization.

    Audiovisual records offer unique means of learning, sharing and becoming informed through sound and image. They are, in form and content, living testimonies to the history of technology, performance and culture. By presenting images and sounds from foreign cultures, historic moments shaping our collective memory, they contribute to cementing the foundations of intercultural dialogue and enriching humanity’s awareness.

    All these records, these films and soundtracks, are also extremely vulnerable. Part of the twentieth century audiovisual archive collection has already disappeared, victim of technological obsolescence, institutional neglect and losses due to deterioration, deliberate destruction or ignorance. The rapid development of the digital world has only compounded the challenges.

    Protection of these records is a cultural and educational imperative and must never be taken for granted. Quite the opposite: it is an ongoing task. It is one of the central aspects of UNESCO’s flagship Memory of the World programme, which ensures the protection of humanity’s documentary heritage in all its forms. Many audiovisual records have already been included in the Memory of the World Register: “The Story of the Kelly Gang”, the first feature-length fiction film, the complete original film production of the Lumière brothers, and the “Liberation Struggle Living Archive Collection”, a unique documentary on the apartheid system in South Africa. They are each an irreplaceable source of learning and discovery. Their loss would impoverish our world heritage and be tantamount to collective amnesia.

    To protect the audiovisual heritage, appropriate safeguard measures should be instituted and training and support for archive professionals, libraries and specialized institutions provided. I invite today all UNESCO’s partners and collaborators to redouble efforts to ensure the protection of this unique documentary heritage and help it to fulfil all its educational and cultural promises.

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    Mensaje de la Sra. Irina Bokova, Directora General de la UNESCO, con motivo del Día Mundial del Patrimonio Audiovisual, 27 de octubre de 2011

    De todos los patrimonios de la humanidad, el audiovisual es uno de los que permite acceder de manera más directa e intuitiva a la riqueza de las culturas del mundo y a la infinita diversidad de la civilización humana.

    Los documentos audiovisuales ofrecen medios excepcionales para aprender, compartir e informarse a través del sonido y la imagen. Por su forma y contenido, son testimonios vivos de la historia de las técnicas, las representaciones y las culturas. Al ofrecer imágenes y sonidos de culturas extranjeras y de momentos históricos fundadores de nuestra memoria colectiva contribuyen a consolidar los cimientos del diálogo intercultural y a enriquecer la conciencia de la humanidad.

    Todos esos documentos, películas y bandas sonoras son también extremadamente vulnerables. Parte de los archivos audiovisuales del siglo XX ya ha desaparecido, víctima de la obsolescencia tecnológica, la negligencia institucional y las pérdidas causadas por el deterioro, la destrucción deliberada o la ignorancia. El auge de la civilización digital no ha hecho más que acentuar estos retos.

    La protección de esos documentos es un imperativo cultural y educativo. Nunca puede darse por sentada. Por el contrario, es una tarea de nunca acabar. Este es uno de los aspectos centrales del programa emblemático de la UNESCO “Memoria del Mundo”, que vela por la protección del patrimonio documental de la humanidad, en soportes de todos los tipos. Muchos documentos audiovisuales ya se han podido inscribir en el Registro “Memoria del Mundo”: “La historia de la banda de Kelly“ (primer largometraje de ficción), el conjunto de la producción cinematográfica original de los hermanos Lumière, o incluso los “Archivos vivientes de la lucha por la liberación”, documental de valor excepcional sobre el régimen de apartheid en Sudáfrica. Cada uno constituye una fuente insustituible de enseñanzas y descubrimientos. Su desaparición sería un empobrecimiento de nuestro patrimonio mundial y equivaldría a una amnesia colectiva.

    La protección del patrimonio audiovisual requiere la adopción de medidas adecuadas de salvaguardia y entraña también la formación de los profesionales de archivos, bibliotecas e instituciones especializadas, y el apoyo a los mismos. Invito hoy a todos los asociados y colaboradores de la UNESCO a redoblar esfuerzos para garantizar la protección de este patrimonio documental de valor excepcional y contribuir a que cumpla todas sus promesas educativas y culturales.

    Més informació

    Video elaborat pel Arxiu Nacional d’Andorra

     

     

     

  • Exposició de l’Art camp a París

    Del 5 al 13 de setembre, l’exposició Art camp 2010 viatjarà a París en la seu de la UNESCO.

    Inauguració el 6 de setembre a les 18h30. Maison de l’UNESCO, Salles Miró 1,2 et 3. 7 place de Fontenoy, Paris 7e

  • Art Camp 2008

    Art Camp 2008

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    k Blog Art Camp d’Andorra
    k Blog Art Camp de Romania

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    ART CAMP – COLORS PER AL PLANETA

    Any internacional del planeta Terra (AIPT) i Any europeu del diàleg intercultural

    Data d’inici: del 23 juliol al 3 d’agost del 2008

    El llenguatge universal que entenem més bé la majoria dels humans és l’art que, en les seves múltiples formes d’expressió, enriqueix tots els pobles del planeta. És per això que la trobada d’artistes de diversos països afavoreix la cooperació i l’enteniment entre els pobles.
    En l’actualitat, un dels reptes més importants al qual ens enfrontem els habitants del planeta és la migració d’un nombre cada cop més gran d’éssers humans que, fugint de la fam, les guerres i la pobresa, es desplacen pel món a la recerca d’una vida millor.
    El desafiament exigeix un esforç d’integració i comprensió entre humans de races i religions diferents en pro d’una convivència en què els diversos referents socials dels locals i dels acabats d’arribar siguin acceptats i respectats mútuament, i s’enriqueixin les cultures respectives amb el millor de cadascuna.

    Aquest problema l’agreuja el desafiament més important al qual s’ha enfrontat mai la humanitat: el canvi climàtic, que ja comença a manifestar-se amb greus conseqüències en un futur pròxim, per a la vida de tots els éssers que ara mateix habitem el planeta Terra i els que l’heretaran.

    La solució consisteix inevitablement a entendre’ns entre els humans de les diverses nacions i races, en un esforç conjunt per aconseguir aquests reptes, i trobar els camins de concòrdia, fraternitat i diàleg necessaris per afrontar i solucionar la situació actual.

    L’objectiu principal de l’art-camp d’Andorra és reunir entre 5 i 10 artistes dels cinc continents per crear i parlar de l’important repte que ens marca el canvi climàtic i que la UNESCO recull en l’Any internacional del planeta Terra (AIPT). La celebració de l’AIPT té com a objectiu conscienciar la societat de la relació entre la humanitat i el planeta Terra. Les societats desenvolupades s’han convertit en el “factor no extraterrestre” més gran i més ràpid que pot modificar i alterar la dinàmica del planeta.

    Arrel de la l’anada a Romania l’any 2007, la taula de diàleg i treball acollirà 20 artistes de l’art-camp Vlaicu Ionescu, que, amb el nom de From east to west–the colours of dialog, arribaran en caravana a Andorra a final de juliol per presentar la campanya de l’Any europeu del diàleg intercultural. En el seu viatge fins al nostre país hauran exposat les obres de l’art-camp de Romania per diverses ciutats europees (Viena, Venècia…).
    Per a més informació, vegeu unes imatges de l’anterior art-camp Vlaicu Ionescu

    Durant els 10 dies del Colors per al Planeta els artistes representants dels cinc continents i els 20 europeus, concentrats en un bonic paratge rural entre muntanyes, treballaran les seves obres i dialogaran sobre els problemes que afecten la comunicació entre els pobles del planeta i el repte que suposa el canvi climàtic.
    Les activitats paral·leles al treball específic de cada artista, amb la seva creació i les activitats docents que s’estableixin amb joves de la parròquia, estaran relacionades amb el medi ambient i les característiques de la seva regió del planeta. Així mateix cada participant portarà exemples emblemàtics de la cultura del seu país (receptes de cuina, històries i llegendes, vestits tradicionals i música).

    Més enllà dels ponts culturals i humans que crearà aquest art-camp, l’objectiu és ensenyar la importància de la interacció i el diàleg entre les cultures per a la cohesió social, la reconciliació entre cultures diferents i la instauració d’una cultura de pau. Els artistes professionals originaris de diversos països contribuiran, amb la seva creativitat i actitud, a establir ponts interculturals entre les nostres comunitats.
    El grup internacional d’artistes passarà 10 dies a Andorra treballant en la seva obra així com amb joves del país, en tallers de creació, i descobriran valors comuns per aprendre a viure junts.

    De les obres de l’art-camp se’n seleccionaran tres per artista per exposar-les en una sala d’exposicions del país i quedaran en propietat de les institucions col·laboradores en l’organització. A més a més, i si és possible, les obres es mostraran en països veïns o altres que es puguin oferir per fer una exposició de les obres seleccionades.
    Un altre dels objectius de l’art-camp és redactar un manifest que, a títol personal i simbòlic, faran els artistes participants en l’art-camp a favor de l’entesa entre éssers humans de diferents races i pobles del món, en què, també se sol·licitarà a tots els governs del planeta la presa de consciència i actuació contra el canvi climàtic.

    Es farà arribar una còpia del manifest, juntament amb un dibuix de cadascun dels artistes participants a la UNESCO i a la ONU perquè les dues organitzacions amb més reconeixement planetari comuniquin posteriorment el manifest als països que representen.